LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ

CONTEXTE ET BILAN

La Région de Bruxelles-Capitale contribue à la production d’un cinquième des richesses de notre pays (19 % du PIB) et se range parmi les plus riches de l’Union européenne. En même temps, une importante population vit sous le seuil de pauvreté. Avec son mélange de quartiers très aisés et de quartiers très populaires, le territoire de la Ville de Bruxelles témoigne de cette réalité duale.

 

Soucieux d’accompagner les citoyens précarisés sur le chemin de l’inclusion sociale nous avons poursuivi la politique de décentralisation de l’accueil des usagers du CPAS au sein des antennes locales, initiée il y a plusieurs années. Une onzième antenne de quartier a ainsi ouvert ses portes au 56 rue de Morsleede, afin de renforcer le maillage social sur le territoire de la Ville.

 

Le CPAS a également étoffé son offre de places en écoles de devoirs. Deux nouveaux établissements ont vu le jour, aux antennes Miroir et Marolles. Un effort spécial a été fourni pour porter à treize le nombre d’écoles des devoirs dont trois sont dédiées aux élèves de l’enseignement secondaire. Le soutien scolaire bénéficie à près de 500 élèves. La qualité du service est aujourd’hui reconnue par les parents puisque le taux de réussite scolaire est de 90%. Les antennes développent également des activités extrascolaires : activités culturelles, sportives, ludiques et éducatives.

 

Le CPAS développe encore son projet « Alpha » qui dispense des cours d’alphabétisation aux usagers ayant besoin de parfaire leur maîtrise d’une langue nationale. Pour répondre à la croissance constante de la demande, dans un contexte de création de nouvelles places par divers acteurs (ex. : Bruxelles Formation, BAPA, établissements de promotion sociale…), le CPAS a augmenté son offre à la fois quantitative (230 personnes inscrites en 2016 contre 173 en 2015) et qualitative (réajustement des modules de cours en fonction de la réalité externe et calquée sur les rentrées/inscriptions des organismes externes ; projet « Coup de pouce » – coaching sur les attitudes professionnelles, travail sur la présentation, la confiance en soi, la valorisation de soi, la communication – destiné aux personnes confrontées à des difficultés de mise à l’emploi et des échecs répétitifs en sélection; projet « Cours de français » réservé uniquement aux personnes sous contrat « article 60 », etc…).

 

Le CPAS a, de longue date, engagé des politiques audacieuses et visionnaires en matière d’économie sociale et solidaire. Elles s’adressent aux Bruxelloises et aux Bruxellois les plus fragilisés par le biais du mécanisme de contrat d’insertion socioprofessionnelle.

DREAM

 

Près d’un tiers des Bruxellois vivent avec un revenu inférieur au seuil de risque de pauvreté (30,9 %). Par conséquent ils consacrent une quotité plus importante du budget du ménage à l’alimentation, aux dépens des activités culturelles ou récréatives. Le CPAS de la Ville, en collaboration avec l’asbl Marché matinal de Bruxelles, a lancé à la mi-septembre 2015 le projet DREAM – Distribution et Récupération d’Excédents Alimentaires à Mabru. Ce service vise à recueillir au quotidien les fruits et légumes frais invendus par les marchands de Mabru, ainsi que d’autres opérateurs de la distribution partenaires au projet, et à les redistribuer au tissu associatif bruxellois actif dans le domaine de l’aide alimentaire. DREAM renforce considérablement le secteur de l’aide alimentaire en Région de Bruxelles- Capitale. Avec une collecte quotidienne de plus d’une tonne de produits frais, stockés en chambres froides, encodés sur la plateforme de la « Bourse aux dons », DREAM s’adresse aux associations qui passent leur commande laquelle leur est

livrée dans la journée.

 

Cellule étudiants

 

Depuis plusieurs années la Cellule s’adresse aux étudiants entre 18 et 25 ans, qu’ils soient inscrits dans le secondaire ou le supérieur. Il s’agit de personnes bénéficiant du revenu d’intégration qui ont été dispensées, par le CPAS, de prouver leur disponibilité sur le marché de l’emploi afin de suivre des études. Le but est de leur permettre, dans un esprit d’équité, de se doter d’un diplôme suffisamment adapté au marché de l’emploi afin d’augmenter leurs chances d’insertion socio- professionnelle. Plus de 2 000 étudiants y transitent chaque année. La Cellule est composée d’une équipe de 14 référents études, ainsi que d’une conseillère en orientation, qui accompagnent, orientent, informent, soutiennent les étudiants dans leur scolarité. Tous sont experts dans des questions en lien avec l’enseignement ; ils sont des personnes de référence pour les étudiants. La Cellule étudiants a pour mission d’accompagner dans la construction du projet d’études, d’évaluer le projet scolaire en cours, d’intervenir dans la prise en charge des frais spécifiques liés aux études, d’informer et conseiller sur les démarches administratives que les étudiants seraient amenés à entreprendre dans le cadre de leurs études (bourses d’études, inscriptions scolaire, recours contre la décision d’un conseil de classe…) et d’aider à la recherche d’un job étudiant.

Salles d’étude

 

Dans sa volonté d’encourager les jeunes à faire des études, et les aider à préparer le mieux possible la réussite des épreuves d’examens, pendant lesquelles les bibliothèques publiques manquent de places, le CPAS a organisé des salles d’étude réparties sur le territoire communal, en s’appuyant sur son patrimoine immobilier ainsi que sur celui de la Ville. Pour les sessions de mai-juin et d’août- septembre 2018 250 places ont été ouvertes aux étudiants dans quatre locaux équipés d’ordinateurs,

 

Nouvelles écoles de devoirs

 

Dans sa volonté d’être constamment présent au plus près des besoins du citoyen, le CPAS a décentralisé nombre de ses services au sein de ses 11 antennes réparties sur le territoire communal. Depuis 2017, le CPAS, en partenariat avec l’ASBL Double sens et l’Antenne Miroir située au cœur de la Marolle, accueille dans ses locaux une école des devoirs gérée par cette ASBL, destinée aux bambins de plus d’un an. Le nombre d’enfants inscrits est actuellement de 37. Cette école s’ajoute à celle, ancienne déjà, qui s’adresse aux enfants de 6 à 12 ans (50 inscrits). L’autre antenne, Marolle, en partenariat avec le Centre Bruegel, accueille, quant à elle, des jeunes de l’enseignement secondaire trois après-midis par semaine. On compte actuellement une centaine d’inscrits.

 

 

PROGRAMME

LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ

 

Nous proposons de :

 

Renforcer l’action sociale et solidaire

 

Pour aider chacun à réunir toutes ses chances d’une émancipation individuelle, le PS propose de :

 

  • Mettre en place un Plan communal de cohésion sociale qui permette de coordonner et de développer les initiatives (accès à la santé et à l’aide sociale, retisser les liens sociaux, lutte contre la fracture numérique…) sur le territoire de la Ville de Bruxelles pour que chacun puisse vivre dignement.

 

  • Maintenir et développer une aide sociale complète par les CPAS (mécanismes des « Articles 60 et 61 » tels que prévus par la loi organique des CPAS, insertion professionnelle, aides à domicile, aides juridiques, logement, etc.), visant l’accès de tout citoyen aux droits fondamentaux, notamment ceux que lui garantit l’article 23 de la Constitution.

 

  • Renforcer les instruments existants qui permettent au CPAS d’intervenir activement dans l’établissement de liens avec le marché du travail, en collaboration avec les opérateurs régionaux (Actiris, VDAB, Bruxelles Formation).

 

  • Poursuivre la mise au travail des personnes aidées par le CPAS, tout en veillant à la transition de ces travailleurs d’un contrat d’insertion vers un contrat de travail.

 

  • Maintenir la priorité au recrutement de ces travailleurs – en fonction de leur qualité –dans l’administration de la Ville, au CPAS et dans les services et associations paracommunaux.

 

  • Renforcer l’accompagnement individuel à visée d’insertion socioprofessionnelle et cibler les formations permettant une entrée rapide en recherche d’emploi, en prenant appui sur des partenariats avec les opérateurs régionaux et communautaires comme Bruxelles Formation et le VDAB. Dans ce cadre, les orientations de travail privilégiées sont les formations axées sur des créneaux porteurs et destinées aux ayant-droits présentant le niveau scolaire requis pour intégrer des formations qualifiantes (ex. : agent administratif, agent d’entretien, Horeca, ouvrier non qualifié…).

 

  • Poursuivre la sensibilisation à l’alphabétisation et renforcer le projet « Alpha », basé sur des cours d’alphabétisation ouverts aux usagers ayant besoin de parfaire leur maîtrise d’une langue nationale, sur le plan quantitatif en continuant à ajuster son offre de places aux besoins sociaux et professionnels, et sur le plan qualitatif en décentralisant l’organisation des cours vers les antennes du CPAS, au plus près du citoyen.

  • En collaboration avec les partenaires actifs dans le secteur de l’alphabétisation (Communautés/Commissions communautaires, promotion sociale, associations, etc…) rendre plus cohérente l’offre de cours dans le paysage bruxellois, avec davantage de passerelles et de reconnaissance.

 

  • Poursuivre et renforcer la formation continuée des formateurs en insertion socioprofessionnelle et en alphabétisation, en s’appuyant notamment sur les dispositifs de formation pédagogique proposés par des opérateurs régionaux et communautaires comme Bruxelles Formation.

 

  • Poursuivre les activités pour les enfants, tels les ateliers d’été organisés par le CPAS en partenariat avec l’Atomium, en vue de continuer l’apprentissage des parents en formation et ce en partenariat avec les référents jeunesse.

 

  • Renforcer la sensibilisation et organiser des formations à destination des allocataires sociaux afin de leur permettre de réduire le coût de leurs consommations en énergie et en eau.

 

  • Renforcer la mise en œuvre des actions sociales de l’Agenda 21 de la Ville de Bruxelles et du CPAS.

 

  • Mettre en place, afin de lutter plus efficacement contre la fracture numérique, une formation en informatique suite Office à l’attention des ayants-droit bénéficiaires du dispositif Article 60 – Certificatderéférenceenmatièredecompétencesinformatiques ECDL (European Computer Driving Licence niveau Base et Standard), avec pour objectif une validation de compétences organisée par Bruxelles Formation.

 

  • Accorder les allocations sociales RIS/ERIS à chacun en fonction des droits propres, c’est-à-dire des droits que la personne a ouverts en vertu de son propre parcours professionnel, et indépendamment de sa situation familiale. Les choix de vie personnels ne peuvent influencer le montant de l’allocation sociale perçue. C’est ce qu’on appelle l’« individualisation des droits sociaux » : chacun est libre de vivre comme il l’entend et cette liberté ne doit avoir aucune influence sur le montant des allocations sociales. Il s’agit d’une question d’égalité. L’égalité entre les femmes et les hommes, mais également l’égalité entre les allocataires sociaux. Chaque citoyen cotise à la Sécurité sociale. Chacun doit avoir les mêmes droits, indépendamment de ses choix de vie.

 

  • Poursuivre l’effort et augmenter l’offre de places pour les enfants et adolescents dans le service « écoles de devoirs », en s’appuyant sur les infrastructures de l’Instruction publique de la Ville de Bruxelles. Face au succès croissant de ce service du CPAS auprès des plus jeunes et de leurs parents – témoignant de sa grande qualité et par voie de conséquence de sa réputation – et au constat que dans une métropole aussi multiculturelle avec une grande diversité de parcours, mais également dans un contexte de chamboulements d’horaires de travail et de la réalité des familles monoparentales (souvent il est de moins en moins évident d’offrir une aide parentale adéquate pour les devoirs), un changement de paradigme est nécessaire. À besoin social nouveau, une réponse des pouvoirs communaux nouvelle.

 

  • Porter une attention particulière aux étudiants du supérieur, de plus en plus nombreux à émarger au CPAS, dans le but de rendre l’enseignement supérieur plus accessible, de restreindre les barrières culturelles liées à cet accès, et de renforcer les chances de réussite des épreuves d’examens et des études. Un renforcement de la Cellule étudiants est proposé.

 

  • Pérenniser et renforcer l’offre de places en salles d’études à destination des étudiants bruxellois, dans les locaux du CPAS et de la Ville, pendant les sessions d’examens (janvier, mai-juin et août-septembre).

 

Maintenir l’attention sur les publics les plus fragiles

 

  • Adapter aux revenus des citoyens les politiques tarifaires des services publics prestés par la Ville et le CPAS (coût des crèches, écoles, des aides à domicile, notamment les repas).

 

  • Organiser des formations continues des travailleurs sociaux de première ligne de chacune des antennes du CPAS, tout spécialement dans le domaine de la santé mentale, de manière à pouvoir assurer un service public d’accompagnement coordonné et d’orientation vers les opérateurs compétents.

 

  • Poursuivre et renforcer le projet DREAM (Distribution et Récupération d’Excédents Alimentaires à Mabru), visant à récupérer les fruits et légumes frais invendus auprès des marchands du Marché Matinal et d’autres fournisseurs, et les redistribuer à des associations bruxelloises actives dans le domaine de l’aide alimentaire. Après avoir atteint symboliquement la tonne d’aliments collectés quotidiennement, le nouvel objectif quantitatif – face aux besoins manifestes du terrain – est de deux tonnes.

 

  • Renforcer le Service de médiation de dettes et énergie du CPAS.

 

  • Renforcer le service « Renobru » – anciennement « Projet X » – dans ses missions, d’une part, de remise en état du parc de logements de la Ville et du CPAS et de lutte contre l’insalubrité et, d’autre part, d’insertion socioprofessionnelle.

 

  • Accroître l’offre de logements de transit pour les situations d’extrême urgence.

 

  • Prévoir dans le parc immobilier des logements du CPAS une quantité réservée de logements Housing First avec, à terme, un objectif de 50 unités, pour accueillir de manière structurelle les sans-abris en partenariat avec l’OIP de la COCOM Bruss’Help.

 

  • Soutenir les initiatives citoyennes d’accueil des réfugiés et primo-arrivants et développer une politique communale propre d’accueil et d’intégration des primo- arrivants, valorisant l’autonomie et l’émancipation individuelle.

 

  • Soutenir les projets privés et associatifs, mais également publics initiés par d’autres niveaux de pouvoir, visant à toucher spécifiquement le public des NEET’s (Not in Employment, Education or Training).

 

  • Créer un service de crèche/pré-gardiennage spécialement à l’attention des enfants en bas âge de personnes aidées par le CPAS – souvent des familles monoparentales – ne pouvant, sans cela, prendre part à des formations ou entamer un contrat d’insertion « Article 60 ».

 

  • Privilégier une logique d’accompagnement de qualité du bénéficiaire du CPAS, dans tous les aspects de sa vie, et non une logique de contrôle. Cela implique le refus du caractère obligatoire du service communautaire dans les projets individualisés d’intégration sociale (PIIS), et la valorisation de la participation volontaire à la vie associative de la Ville, en tant que vecteur d’émancipation individuelle.

 

  • Renforcer l’accueil des personnes handicapées qui ne trouvent pas de place en institution à Bruxelles. La recherche de partenaires à d’autres niveaux de pouvoirs et des associations d’aide aux personnes handicapées devra déboucher sur la création d’un établissement spécialisé sur le territoire de la Ville.

 

Améliorer l’intégration des enfants handicapés dans l’enseignement, en particulier les enfants infirmes moteurs cérébraux

 

  • Concrétiser la protection des aidants proches et des jeunes aidants proches par des projets pilotes comme la prise en charge par le CPAS des coûts de leur suivi médical régulier et d’activités culturelles (notamment le ticket Article 27), ainsi que la gratuité de l’accès à des activités récréatives et physiques (comme l’accès gratuit aux structures sportives et piscines communales).

 

  • Accorder une plus grande attention aux aînés pour soutenir leur maintien en autonomie de vie le plus longtemps possible et développer pour eux les activités sociales et culturelles ainsi que la participation active et la créativité.

 

  • Améliorer la coordination et la complémentarité entre les services sociaux publics et associatifs.

 

  • Renforcer les collaborations entre les Départements « Formation » et « Emploi – Économie Sociale » du CPAS et la Maison de l’Emploi et de la Formation de la Ville, de même qu’avec des opérateurs régionaux et communautaires que sont Actiris, Bruxelles Formation et le VDAB.

 

  • Soutenir et organiser une coordination de l’action associative par quartier afin d’éviter les doublons et la déperdition des énergies et les inciter à déposer des projets collectifs.

 

  • Renforcer les collaborations entre la Ville et le CPAS d’une part, et le secteur associatif actif auprès des sans-abris, d’autre part.

 

  • Soutenir les initiatives d’économie sociale et solidaire novatrices (type épicerie sociale, restaurant social, repair café, ressourcerie, économie circulaire, etc…) qui offrent des produits et services de qualité à prix réduit, tout en développant la solidarité, l’accueil et le dialogue.

 

  • Soutenir les services privés de médiation de dettes agréés et favoriser leur concertation avec le CPAS afin d’éviter les doubles emplois et d’échanger des bonnes pratiques.

 

  • Soutenir les associations et services qui apportent un soutien aux personnes en situation de précarité, en termes d’assistance administrative (allocations familiales, pensions, pensions alimentaires…).

 

Favoriser les espaces de rencontre et de dialogue

 

  • Gérer de nouveaux espaces (dans les Marolles et le quartier Anneessens) à destination des habitants.

 

  • Investir un nouvel espace dans le quartier Béguinage (Projet de rénovation du site Pacheco).

 

  • Programmer l’aménagement de l’espace disponible dans la Maison de Quartier Nord-Est (Quartier Schuman/Ambiorix) ainsi que dans les Maisons de Quartier Midi et Willems (exiguïté et polyvalence des locaux).

  • Elargir l’offre d’activités proposées aux citoyens pour mieux répondre aux besoins sur le terrain.

 

  • Lancer des travaux de rénovations en profondeur pour les Maisons de Quartier Modèle et Millénaire (vétusté des bâtiments, études de nouveaux sites, projets de revitalisation urbaine).

 

  • Poursuivre et renforcer les projets intergénérationnels.

 

  • Développer les projets d’aides aux devoirs sur Neder-Over-Heembeek.

 

  • Organiser des activités pour les personnes qui travaillent (18 à 65 ans) avec une attention sur les horaires et calendrier d’ouverture des différentes Maisons de Quartier.

 

  • Élaborer un plan global de lutte contre l’isolement à destination des personnes les plus fragilisées (nouveaux services de proximité, plan canicule et grand froid, service de navettes…).

 

  • Poursuivre et renforcer l’organisation des différents événements annuels et transversaux (Saint-Nicolas, les carnavals, les fêtes de quartier, fêtes des voisins, repas conviviaux…).

 

  • Elaborer une nouvelle stratégie de mise en place du travail social en Maisons de quartier, notamment en affinant la méthodologie, les outils de travail et le recueil de données sociales.

 

  • Poursuivre et renforcer le travail communautaire mis en place depuis plus de 10 ans.

 

  • Poursuivre et renforcer la participation et la collaboration actives avec les partenaires faisant partie de la cohésion sociale dans différents quartiers de Bruxelles.

 

  • Poursuivre la pratique des excursions et sorties culturelles sur le sol belge.

 

  • Développer les partenariats et les collaborations avec différents opérateurs culturels actifs sur le territoire bruxellois (cinémas, théâtre, festivals, concerts, salles de spectacles…).

 

  • Développer un pôle centré sur l’éducation permanente (recherche de subsides, mise en commun des ressources, partenariats, gestion du contenu des cours et du cadre d’action, professionnalisation…).

 

  • Ouvrir de nouvelles Maisons de quartier dans des lieux qui n’en sont pas pourvus.

 

LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ

Adresse

Section PS de la Ville de Bruxelles

21/1 ave Van Ermengem

1020 Bruxelles

Belgique

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